Ced
22/02/2007, 01h08
La Mome
http://www.lesatirique.info/forum/attachment.php?attachmentid=1921&stc=1&d=1172103583Réalisé par Olivier Dahan
Avec Marion Cotillard, Jean-Pierre Martins, Gérard Depardieu
Durée : 2h 20min
Résumé :
Le parcours d'une femme, d'une artiste ; bien plus qu'une voix, un mythe. Autant de facettes indissociables du personnage Edith Piaf. Ses fines épaules reflètent sa féminité. Sa puissance vocale, sa force de caractère. Incarnation du tempérament titi parisien et emblême de la force que peut avoir un texte lorsqu'il colle avec la vie et la personne qui l'interprète. La performance de Marion Cotillard vient l'attester.
Critique :
Difficile pour moi d'avoir un avis objectif sur ce film. Il me rappelle ma grand-mère. Mes souvenirs accentuent l'émoi que dégage La Mome. Mais même sans cela, impossible de rester de marbre. Le réalisateur, Olivier Dahan, connaît son métier. Son découpage dynamise tant la réalisation que les émotions. Et quelle perversité que de mettre un générique de fin sur fond noir sans la moindre musique. Un silence troublé par quelques reniflements (les rhumes auront beau dos). Vite, un époussetage lacrymal rapide avant que la lumière ne revienne.
http://www.lesatirique.info/forum/attachment.php?attachmentid=1921&stc=1&d=1172103583Réalisé par Olivier Dahan
Avec Marion Cotillard, Jean-Pierre Martins, Gérard Depardieu
Durée : 2h 20min
Résumé :
Le parcours d'une femme, d'une artiste ; bien plus qu'une voix, un mythe. Autant de facettes indissociables du personnage Edith Piaf. Ses fines épaules reflètent sa féminité. Sa puissance vocale, sa force de caractère. Incarnation du tempérament titi parisien et emblême de la force que peut avoir un texte lorsqu'il colle avec la vie et la personne qui l'interprète. La performance de Marion Cotillard vient l'attester.
Critique :
Difficile pour moi d'avoir un avis objectif sur ce film. Il me rappelle ma grand-mère. Mes souvenirs accentuent l'émoi que dégage La Mome. Mais même sans cela, impossible de rester de marbre. Le réalisateur, Olivier Dahan, connaît son métier. Son découpage dynamise tant la réalisation que les émotions. Et quelle perversité que de mettre un générique de fin sur fond noir sans la moindre musique. Un silence troublé par quelques reniflements (les rhumes auront beau dos). Vite, un époussetage lacrymal rapide avant que la lumière ne revienne.